Avant d’enregistrer un nom de domaine, il est essentiel de vérifier si ce dernier est disponible. Pour mener à bien cette mission, il est possible de recourir au service Whois qui est régulièrement utilisé par les différents acteurs du web.

 

L’outil Whois, c’est quoi ?


Tirant son nom de l’anglais « Who is » qui signifie « qui est », Whois est un outil de recherches qui permet d’interroger des bases d’informations plus connues sous le nom de registres.

Parmi les informations disponibles, se cachent les noms et contacts des propriétaires de nombreux noms de domaine mais aussi les identités des individus derrière une adresse IP. Protection des données oblige, toutes ne sont pas accessibles au grand public

Ainsi, l’outil Whois a trois principales missions :

  • Rendre accessibles les informations sur le propriétaire d’un nom de domaine pour pouvoir le contacter
  • Rendre accessibles les informations sur l’attribution des plages IP
  • Permettre la vérification de la disponibilité d’un nom de domaine simplement

 

Comment vérifier la disponibilité d’un nom de domaine avec le service Whois ?


Tester la disponibilité d’un nom de domaine avec le service Whois s’avère très simple puisqu’il suffit de se connecter à la page où il est disponible c’est-à-dire soit sur le site de l’AFNIC, soit à l’adresse whois.net.

Ensuite, saisissez le nom de domaine qui vous intéresse et cliquez sur « Rechercher » afin d’obtenir toutes les informations à son sujet. Vous saurez ainsi si le nom de domaine est déjà enregistré et, le cas échéant, le nom de son propriétaire et ses coordonnées.

 

Le service Whois et ses dangers


Au cours des dernières années, l’outil Whois a toutefois montré ses limites puisque les pirates ont largement puisé dans les informations disponibles pour mettre en place campagnes de spams et opérations de phishing.

Appelées « spamming », les techniques frauduleuses de phishing liées aux noms de domaine consistent le plus souvent à adresser des mails aux propriétaires de sites web pour les inviter à renouveler leur abonnement, l’argent versé allant dans les poches de cybercriminels.

Consciente des risques que présente le Whois, l’ICANN planche actuellement sur une centralisation et une plus grande sécurisation des données par la mise en place d’une base de données unique.